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 Bénélos [présentation]

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benelos

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Messages : 1
Date d'inscription : 20/10/2010

MessageSujet: Bénélos [présentation]   Mer 20 Oct - 20:15

Nom : Comme souvent en ces temps, aucun.

Prénom : Benelos, surnommé Pajar Keil par ses plus proches relations.

Âge : 32 ans.

Sexe : Masculin.

Orientation sexuelle : Présumée hétérosexuelle, les quelques cas rapportés en de sourds murmures au sein de sa horde relatant de relations homosexuelles ne laissant planer de doute sur leur nature pécuniaire (Griffith et lui disposent du même point de vue sur l'engagement personnel d'un homme en affaires).

Poids & Taille : Poids inconnu (aucune donnée militaire ni judiciaire), taille d'1m75 approximativement (aux normes actuelles, évidemment).

Description Physique : Ce que Benelos avait de noble, il ne le porte plus désormais que dans le sang, et c'est encore lui faire bien des honneurs. Sa figure, au diapason de son corps, est devenue, sous le feu du Soleil, l'âpreté des combats, la tension des retraites sous le feu de garnisons royales et le tranchant des vents glacés du Midland boisé, brute et glaciale, ses cheveux bruns laissent déjà paraître quelques fils grisonnants, trop courts pour masquer le flanc droit de son visage brûlé depuis deux lustres, mais assez remarquables pour soutenir son seul oeil parfaitement fonctionnel (la brûlure ayant réduit de moitié l'acuité de son oeil droit, tout en l'amochant sévèrement visuellement parlant), d'un vert digne des plus belles pierres de jade du Kushan lointain). Outre la singularité de son visage, peu dissimulé par sa moustache au style alawanique exotique, son physique est particulier. Quoiqu'il soit loin de pouvoir rivaliser avec ses messieurs muscles de Tudor, ou les barraques de l'armée du Midland ou de la Troupe du Faucon, Benelos a, à force de travail avec sa masse, réussi à en tirer le meilleur parti, réussissant à se muscler suffisamment pour en adéquation avec sa taille manier son arme, supposée à deux mains, de son seul bras gauche, tout en pouvant user de son poing droit protégé d'un gant clouté en totale liberté. Pour éviter que sa peau ne tanne trop, et minimiser les chances de périr d'un carreau traître dans le poitrail, il arbore une armure légère, constituée d'une veste rapiécée sans manches (question de mobilité) d'un bleu marine délavé, et agrémenté d'une spalière gravée en brigandine au niveau de l'épaule gauche, et pour ses jambes d'un pantalon peu échancré, pour ne pas dire près du corps, maintenu par une ceinture agrémentée de nombreuses sacoches, léger mais de ce fait très peu protecteur, des bottes de cuir durci montant jusqu'en haut du mollet palliant à ce désavantage. Aussi, s'il doit malgré tout faire preuve de discrétion dans un lieu peuplé, arborera-t-il souvent une bure à chape marron, 'empruntée' à un monial étourdi qui s'éloigna un peu trop d'un cortège religieux à l'orée d'un bois, et ne reçut en récompense pour son étourderie qu'un létal coup de matraque jaillissant d'une fourrée avoisinante au sommet du crâne.

Description Morale : La morale, ça ne paye pas les frais d'une horde, pas plus que ça ne la nourrit, ni ne peut servir de puits à foutre pour les animaux composant la bucolique troupe du brigand Bénélos. Comme dit, il ne perdra aucune occasion de remplir sa bourse, dusse-t-il en évider d'autres lui-même, mais la loi de la survie est la seule borne morale de Bénélos. Intelligent, il évaluera toujours une situation selon les avantages financiers, judiciaires ou vitaux qu'elle fournit, mais il n'accordera d'importance aux valeurs 'humaines' que lorsqu'il y verra un avantage pour lui et sa horde. De là vient la discipline militaire qu'il oppose à ses hommes, par leur nature et leurs caractères bien trop violents et impulsifs pour subvenir à ces impératifs par eux-même, et de cette discipline découle l'efficacité de sa troupe de bandits: quoique ses bandits soient des bêtes féroces, elles n'en deviennent que plus efficaces sous les ordres de Bénélos, très bon tacticien (là où Griffith brille sur des champs de batailles, Bénélos est un foudre de guerre afférant au combat urbain), mais surtout chef intransigeant, qui sanctionne toute désobéissance par la mort du fautif, dont la faute est le plus souvent de désobéir à la règle d'or instaurée par Bénélos, consistant à rester concentré lors d'une session de pillage (pour par la suite laisser ses hommes se détendre une fois parvenus dans les cités comptoirs d'où il peut revendre les biens qu'ils ont acquis), entendant ni viol ni meurtre de citadin ni destruction de ressource, tant que Bénélos n'a pas défini au terme de l'assaut quoi faire de chaque bien (esclaves, denrées)... ce qui rend les attaques 'spéciales' de sa horde d'autant plus choquantes aux yeux des autorités du Midland (lors d'assauts faisant office de représailles ou d'avertissement, Bénélos laisse quartiers libres à ses hommes, ne laissant derrière eux que villages rasés et villageois, animaux ou enfants violés et torturés pour le plus souvent).

Activité: Brigandage, razzias, commerce des biens dérobés, quelques fois du mercenariat, prostitution à l'occasion.

Possède-t-il une arme? Il a deux armes visibles, une autre, plus polyvalente, moins évidente. Son arme principale est, maintenue par une gaine attachée à une ceinture écharpe en cuir noir, une grande masse, 'gros bâton avec des pointes' comme le résuma grossièrement Hurkan, lieutenant au Tigre Blanc, au sortir d'une confrontation avec Bénélos dans un village qu'il protégeait, dont il ressortit avec un bras et trois côtes en moins. Massive, en plus de n'être uniquement contondante, de par les pointes d'acier placées de part et d'autre de son corps, ses contours lui permettent d'être maniée rapidement, dans le cas de Bénélos avec une unique main même, le contrecoup étant toutefois que de par sa relative minceur et ces propriétés elle s'avère bien plus pratique pour dévier que pour parer véritablement des coups. Une seconde arme, qui n'en est de fait pas une, car elle a bien plus entaillé de chair morte que d'êtres vivants, est un couteau à lame large pendant dans son fourreau à la ceinture de son pantalon. Elle ne paye pas de mine, mais, ma foi, qui en viendrait à se retrouver un couteau dans les mains sur un champ de bataille... Sa véritable 'arme secondaire' est son gantelet. Des années de pratique ont permis au 'scorpion' Bénélos de développer une technique de combat particulière, consistant à frapper de son bras gauche avec sa masse, mais également de son poing droit, ou à défaut de s'en servir pour gêner ou parasiter l'attention de ses opposants, et ce sans compter sur un autre avantage de son gant clouté: s'il ne peut tuer ses adversaires de quelques coups de poings, fussent-ils violents, Bénélos, en brisant l'une des fioles contenues dans ses sacoches sur les pointes de son gantelet, peut ainsi les empoisonner, de multiples aspérités permettant au poison de se fixer, et en entaillant un individu inoculer quelques gouttes de poison, dosé de sorte à ce qu'une dose minimale suffise à faire ployer un humain. Assurément, il n'use de ce recours qu'en cas de réelle nécessité, le prix de l'élixir étant fort élevé (sans qu'il rivalise avec de la poudre de fève de calabar, évidemment, mais leurs applications sont après tout différentes).

Histoire personnelle : Pas d'histoire d'orphelin désargenté ou d'enfant mort-né dans le passé de Bénélos, je le crains, car c'est dans une noble famille de Vritanis que Bénélos poussa ses premiers beuglements sourds. Sa mère, Annetta (jamais le nom de sa famille n'a pu être trouvé, aussi peut-être Bénélos a-t-il, en parlant d'elle, travesti son prénom), était une jolie jeune fille, dont les 16 ans n'avaient pas encore sonné quand son enfant vint au monde. Jamais on ne sut qui fut le père de l'enfant, et quoiqu'on lui connaissait quelques aventures avec des galants, jamais un seul nom ne sortit du rempart des lèvres d'Annetta. Le père de celle-ci, qui avait eu la grâce d'attendre jusqu'aux 16 ans de celle-ci sans offrir sa main à quelque nobliau ('une petitesse d'esprit expliquant que la famille n'ait jamais pu s'élever', selon Bénélos) accueillit la nouvelle avec amertume, mais consentit à ce que le bâtard reste en les murs de sa demeure... tant qu'Annetta renonça au célibat dès lors, et se mit en chasse de quelque benêt qui voudrait en devenir le mari. La naissance de l'enfant n'ayant jamais été annoncée, quelques dons et menaces ayant suffit à ce que les bonnes qui assistèrent à la naissance ne fermèrent leur caquet, les années passèrent, avec une enfant qui écumait les réceptions à la recherche d'un nom de famille à prendre, et son fils, gosse au visage fin mais anodin dans la foule, qui circulait parmi les convives qui aveuglées par le faste de ces soirées et leurs grotesques personnalités ne les remarquaient, lui et sa main qui chapardaient les bourses pendant aux flancs passant à leur portée. L'enfant continua son manège jusqu'à ses 6 ans, sans qu'un convive ne le remarqua, mais sans non plus que son grand-père l'ignora, lui valant de récurrentes réprimandes, et d'entamer une éducation particulière rigoureuse, alors qu'Annetta de son côté ne connaissait de succès, du moins dans sa tâche, car si nulle offre ne fut jamais envisagé, il ne fut jamais inconnu, pas même pour le Pater Familias, et à son grand désarroi, que la jeune femme du haut de ses 22 ans s'y attelait pourtant corps et âme, passant de couche en couche motivée par la fébrile promesse de mariage entretenue à dessein par des amants immondes, sans qu'aucune ne fut honorée. Si son père pouvait tenir ce train de vie, entre des activités mercantiles florissantes et des relations prolifiques avec d'autres familles de la cité, il n'en fut pas de même pour Annetta, dont l'état de santé déclina rapidement, la faute peut-on penser à ses nombreuses liaisons. Deux ans après s'être déclarée, cette maladie, revêtant les atours de la tuberculose, eut raison de la jeune femme, laissant Bénélos seul avec son grand-père. Quoiqu'il n'ait jamais été froid ni violent avec le jeune garçon, l'homme fini par se montrer distant, puis par ne plus se montrer du tout, les servantes devenant les seules personnes que l'enfant voyait désormais, prisonnier dans une demeure où on le cantonnait avec les domestiques.
Quelques 7 mois plus tard, Bénélos venant d'avoir 9 ans, son grand-père lui reparut enfin autrement que comme une ombre au détour d'un corridor ralliant les coursives aux appartements de l'hôte, et lui offrit une place de vît au Saint Siège. Mais Bénélos refusa, assurément... Peut-être cela fut-il l'unique fois dans son existence qu'il le fit, mais quoiqu'il en soit cela fut-il: devant le refus, par deux fois, de l'enfant, l'homme se saisit d'un flambeau reposant accroché au mur des cuisines de la demeure, et de la torche ardente frappa l'enfant au visage. Du temps que l'homme reprit ses esprits, deux des servantes qui s'affairaient en silence à la préparation du repas vinrent instinctivement vers le garçon, apaisant la brûlure qui marquait dès lors tout le flanc droit de son faciès, rouge et boursouflé, tandis que l'enfant se débattait. L'homme se tenait inflexible au-dessus du garçon, sa lèvre inférieure s'agitant toutefois fébrilement, trahissant la tension le tiraillant, lorsqu'à tâtons, l'enfant posa la main sur un couteau qu'une des bonnes avait du faire tomber dans l'empressement en se ruant vers le jeune garçon, et s'en saisissant dessina un arc de cercle la pointe en avant droit devant lui, entaillant les mollets du grand-père, qui ne put supporter une douleur aussi soudaine. Paniquées, les servantes abandonnèrent ainsi l'enfant un instant suffisant pour que celui-ci, à demi aveuglé, parvint à se relever et titubant trouva une échappatoire à ce mouroir devenu bruyant. Parvenant au premier étage de la demeure, Bénélos ne vit comme échappatoire qu'un balcon, offrant une belle vue sur le port, sous lequel, quelques 5 mètres en contrebas, les dockers avaient stocké quelques barriques et bottes de fourrage pour les animaux à embarquer. Sans s'aviser d'un second repérage, l'enfant groggy passa la balustrade (on ne peut dire qu'il l'enjamba, tant cela fut rapide et imprécis), et chuta dans la botte de fourrage ('à un mètre j'y passais...', dira l'intéressé), quelques dockers s'attardant sur la scène. Certains s'approchant de l'enfant à demi-dissimulé par le foin et encore assommé par la chute, du balcon surplombant la scène jaillit, titubant, le maître des lieux, alpaguant les marins pour leur demander s'ils virent l'enfant, lesquels répondirent négativement. Chancelant, l'homme s'en revint à l'intérieur de sa maisonnée, continuant vraisemblablement ses recherches, tandis que les dockers aidaient l'enfant à s'extirper de la botte de foin. S'attardant un instant sur sa brûlure, les marins discutèrent entre eux, las les oreilles de Bénélos sifflant, il ne pouvait distinguer ce qu'ils se disaient, moins encore traduire leur patois, dont il ne comprit que trop tard, la force d'une main pressant son épaule, qu'ils ne comptaient pas le garder avec eux (le recul voudra que ce furent des marchands d'esclaves à qui ces marins voulaient le mener). Hébété, Bénélos suivit les hommes, jusqu'à ce que l'étreinte de son gardien se desserrant il n'en profita pour tenter une échappée, manquée certes, mais qui suffit à attirer l'attention des gardes de la cité, mais surtout plus loin d'une belle femme joliment habillée, et entourée d'une escorte, dont l'approche suffit à décourager les malandrins, mais également les gardes en passe d'arriver auprès de l'enfant, qui on peut le croire se seraient fait un plaisir d'escorter l'enfant à des esclavagistes eux-même. Pour un petit garçon qui n'avait jamais quitté les murs froids de la demeure familiale, voici qu'il avait été confronté à de nombreux dangers qui lui étaient inconnus en bien peu de temps... Le visage marqué et fermé de Bénélos demeurait tourné vers l'arche de la cité vers où on l'escortait, mais il se posa sur celui de la jolie femme qui venait à sa rencontre. Peut-être était-ce parce qu'il était bien vêtu, peut-être était-ce par pure bonté d'âme... Toujours est-il que la Dame elle-même aida l'enfant, et s'attardant sur sa blessure entreprit de l'apaiser, et même d'en atténuer la douleur. Son escorte opinait au moindre de ses ordres, et lui rapportaient en hâte tissus et onguents de commerces établis plus avant au sein de la ville, à quelques centaines de mètres de là. Pour une fois, quelqu'un lui portait réellement de l'attention (pensée égoïste de l'enfant, mais légitime en cet instant)...
La belle femme soigna Bénélos, et le garda quelques semaines dans une demeure en périphérie de la ville, aux soins d'infirmières, lui rendant visite chaque jour. L'enfant remis de ses blessures, Bénélos manda aux femmes de remercier cette 'Dame de Vandimion' dont elles avaient soufflé le nom et que Bénélos avait retenu malgré ses crises de fièvre. Habile détrousseur, il déroba un peu d'argent dans la maisonnée, puis parvint, fort qu'il était de son expérience passée, à se dissimuler dans une carriole partant de Vritanis. Pour où? Personne ne le sait, car sur le trajet, alors que la faim et la soif le tiraillant, il vit sa couverture être découverte, et, nul ne sait si ce fut là la conséquence de la distraction qu'il fournit, mais toujours est-il que le convoi tomba dans une embuscade quelques kilomètres au-dessus de Lumias. Les bandits les épargnèrent, lui, ainsi qu'une femme et un autre petit garçon, mais là où le chef de ces gredins ne toisait ces deux derniers que comme du bétail, il porta un regard bien particulier sur Bénélos, dont le visage sombre et marqué semblait intriguer le malfrat. Quoique sa troupe ne comprit pas pourquoi, l'homme, un dénommé Maric, lui laissa une chance, et lui tendant une épée le défia en duel. Bénélos se saisit d'un caillou et le lança au visage du bandit, qu'il désarma du temps qu'il se remette de sa surprise en le mordant violemment. Si certains injurièrent l'enfant, les autres brigands, Maric en tête, en rirent, quoique l'homme ne cacha pas que le jeune garçon était parvenu à le mordre au sang. Il n'avait pas encore 10 ans, alors que la horde acceptait de le prendre dans ses rangs.
On pourrait penser que les bandits auraient en premier lieu initié l'enfant à 'l'art du brigandage', mais ils n'en firent rien, et il ne fallut pas attendre plus de 12 heures à Bénélos pour que pour la première fois de son existence il vit un village à feu et à sang. Ca le marqua... mais dans un mauvais sens. Quoiqu'il ne tua personne lui-même, et resta en retrait, ce fut deux attaques plus tard que pour la première fois il mit quelqu'un à mort, et se montra d'une efficacité perturbante, même pour Maric. Après quelques semaines à tenter de maîtriser le maniement d'une épée, il ne parvint à rien, mais dès lors que le chef bandit lui offrit un gourdin, Bénélos fit montre d'une dextérité impressionnante. On ne sait si c'est lié à l'influence de Maric, qui dans les yeux de l'enfant était véritablement devenu son sauveur, mais toujours est-il que, de tâches ingrates en missions de reconnaissance et de nettoyage, Bénélos gagna en expérience et en maturité rapidement, faisant preuve d'une dévotion et d'une efficacité remarquables. Trop, jugèrent certains. Maric appréciait le jeune garçon, qui, au bout de 4 années, devint ouvertement son second, or ce ne fut pas au goût de quelques uns des autres bandits, qui projetèrent de lui faire payer son 'enthousiasme'. A ce jour, dans les forêts du Sud-Midland, 4 dépouilles demeurent perdues dans les montagnes boisées. Ayant toujours veillé à ne dépendre de personne, Bénélos n'a pu s'acheter sa première vraie masse qu'à 18 ans, une fois assez d'argent mis de côté. Et il en usa avec sagesse, car quelques mois ne s'écoulèrent pas, avant qu'il sauva Maric lui-même des griffes d'un gradé des armées du Midland, en le tuant, malgré peu de chances de réussite, grâce à une ruse qu'il employa pour déstabiliser son opposant, le désarmer, puis l'achever. Sans doute était-ce même la première fois que les autres bandits le regardaient eux-même avec admiration. Mais, plus important, c'est de là que vint à Maric l'idée d'entraîner Bénélos à se servir de ruses en combat. Et quoique l'égo de Bénélos le poussait à tout obtenir par lui-même, ce furent les autres brigands qui entreprirent de lui offrir un gant, pour pouvoir se servir de sa masse, mais également de sa seconde main.
Passés ses 25 ans, hélas, Bénélos fut confronté à un évènement que lui, comme ses congénères, auraient souhaité reporté le plus longtemps possible: Maric mourut, des mains d'un groupe de mercenaires de Tudor. Cela ne resta pas impuni. Prenant temporairement la tête de la horde, Bénélos organisa l'assaut le plus sanglant à avoir touché une ville de Tudor, le général Boscone lui-même ayant dû intervenir une fois que Bénélos eut mit à bas l'assassin de leur chef, les brigands ayant malgré tout parvenu à échapper à ses hommes, trop peu mobiles. Quoique des tensions aient subsisté en son sein, Bénélos est devenu depuis le chef de la horde, comme Maric semblait l'y destiner, et ses quelques faits d'armes indiquent qu'il avait raison.

Autres:
- Il semblerait qu'une des raisons pour lesquelles le grand-père de Bénélos était si puissant était sa relation cordiale avec le Seigneur Vandimion, dont on dit qu'ils partageaient de nombreux vices ;
- Quoi qu'il ait eu des relations sexuelles dès ses 14 ans, la seule relation notable qu'il ait jamais eu fut avec une jeune prostituée du nom de Luca ;
- L'assaut en terre de Tudor reste associé à Bénélos, mais également à Wyald, leurs deux hordes respectives s'étant associées pour prendre la ville, avec la bénédiction du Midland ;
- Une rumeur circule dans la horde selon laquelle Ghalid, un malfrat kushan que Bénélos a enrôlé dans sa troupe, serait un ancien bakiraka ;
- Carcus et Bénélos se sont déjà battus dans une taverne de Wyndham, hélas le combat a été interrompu par un grand gaillard et un gamin avec une queue de cheval.
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